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    <title>Fanfics-Bleach</title>
    <published>2007-05-31T15:14:51Z</published>
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    <category term="bleach nc-17 ulquiorra orihime"/>
    <content type="html">Titre : Chuchotements&lt;br /&gt;Disclaimer: Bleach pas à mwa&lt;br /&gt;Fandom : Bleach&lt;br /&gt;Rated :&amp;nbsp;NC-17&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a name="cutid1"&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="ljcut" text="¤ Chuchotements ¤"&gt;&lt;p&gt;Le plan d’Aizen Sosûke avait marché. La petite était sous le joug de son souverain, et agissait comme il s’y attendait. L’ange roux priait toujours pour ses compagnons de route, qui traversaient des épreuves bien difficiles rien que pour la sauver. Et le fait de les croire en vie, arrangeait la situation bien ardue dans laquelle ils se trouvaient. Son objectif était évident : Détruire le Ho-Gyoku avec son actuel pouvoir, pour ruiner les désirs de Sosûke Aizen, véritable Dieu vivant au sein de cette société décadente. Durant ses moments pénibles, Inoue avait manifesté une force de caractère étonnante, qui peut-être étonna Schiffer. Cette claque monumentale qu’elle lui donna, était contraire aux agissements de la demoiselle, plutôt non-violente et pacifique. Mais les mots qu’il prononça, des soupirs plutôt avait exaspéré la demoiselle, qui lui donna une claque mémorable. Décidément, Orihime était à l’image du Dragon tapi, qui manifestait sa violence au moment où on s’attendait le moins. De la surprise l’espada brune avait ressenti, puisqu’il n’esquiva pas ce coup inattendu de la part de la douce captive d’Aizen. Tout ce qu’il lui dit après cette altercation, fut un avertissement, car il exigea d’elle de manger, ou sinon il emploierait la force. Le futur choix en tête; Inoue baissa la tête et le laissa partir, car la cuatra avait autre chose à faire.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Chuchote &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Affamée, Inoue refusait de manger quoi que se soit, et ressentait les effets de l’évanouissement certains. Les délicates lèvres de l’humaine se fermaient petit à petit, ainsi que ses yeux gris. Exténuée, la Ryoka s’assit sur le canapé, pour se reposer. Cependant, cela en lui servait à rien du tout car la collégienne ne faisait rien depuis qu’elle soigna le bras de Grimmjow Jaggerjack. Seule, la seule âme en peine lui tenant compagnie était son kidnappeur, qui la surveillait avec attention. Un verre de lait posé sur la table, aux reflets blancs tentateurs attiraient la belle demoiselle, avachie sur le meuble confortable. Son instinct l’incitait à goûter à ce liquide précieux, qui lui redonnerait de la force. Mais la raison la privait de cette sensation de bien-être, pour qu’elle inflige mille mutilations à son corps. Orihime savait pertinemment que Sosûke avait besoin d’elle, et l’avoir en meilleure forme pour qu’elle use au mieux de sa puissance était attendu. Ainsi, l’adolescente s’infligeait multiple peine, pour s’autodétruire à cause de cette souffrance horrible à supporter. Vacillante, les paupières de la rousse se baissèrent, définitivement close, avant qu’elle ne retombe sur le large canapé. Lèvres entrouverte, Orihime dormait à présent, elle qui s’était privée de sommeil pendant plus d’un jour et de nourriture. Forces envolées, la jeune élève était incapable de bouger, mais pouvait entendre et penser.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La porte s’ouvre&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Des pas lents, presque silencieux ne passèrent pas inaperçue. Mains dans son hakama, Schiffer se rapprochait de la petite créature angélique, avec ce regard mélancolique à souhait. L’alankar voyait clairement qu’elle en s’était pas sustentée, se privant d’une alimentation correcte. Même à bout de force, la petite ne laissait pas dominer par ses besoins les plus primaires. Il s’accroupit donc pour mieux analyser cette beauté, dont les mèches rousses s’éparpillaient le long du canapé blanc. Pâle, et presque sans vie, petite respirait faiblement, sa poitrine se soulevant que très légèrement. Ulquiorra attrapa son cou, avec sa large main pour mesurer le pouls de la demoiselle. Ralenti, mais toujours stable, la vie de la rousse n’était pourtant pas en danger, même si elle s’était affamée. La main de l’espada adorée d’Aizen se retira de la nuque de la demoiselle, et se reposa sur ses clavicules. Frémissant à cause des doigts de son assaillant, Orihime voulut bouger, et mieux relever ses yeux. Comme ses paupières étaient mi-closes, Inoue reconnut aisément la cuatra avec sa tristesse infinie, et la pâleur effrayante de sa peau. L’index du vastolorde toucha les lèvres pulpeuses d’Inoue, pour lui faire signe de se taire immédiatement, sous peine de recevoir une correction. Apeurée, la captive ne bougea plus, de peur d’être blessée. Ulquiorra pouvait le faire, et n’hésiterait pas si la rousse ne faisait pas preuve de docilité. Il se pencha donc au-dessus d’elle, et rapprocha donc sa bouche au creux de son oreille. Les mots qu’il prononça déchirèrent l’esprit torturé de la jeune fille. Pourtant, il chuchotait, n’haussant même pas la voix.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;«&amp;nbsp;-N’ignore pas tout ce que je te dis, et ne continue pas ainsi. Tu auras beau tout faire pour t’affamer, mais je connais mille et une façon de te faire manger. Donc, tu perds relativement ton temps et risque d’ingurgiter mille choses avec violence. Peut-être désires-tu te faire ouvrir le ventre, et qu’on remplisse ton estomac de nutriments. Ou bien si tu refuses de manger, il en coûtera cher à tes amis. Un par un je les assassinerai, et te montrerai leur lente agonie. Grimmjow avait déjà failli tuer le garçon que tu aimes, et moi, j’ai le pouvoir de le réduire en miettes en quelques secondes. Alors, si tu ne veux pas voir sa tête dans un colis, résouds-toi donc à m’obéir…Si tu veux qu’il survive.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;«&amp;nbsp;-E…Et..Es..Est-ce que cela vous fait plaisir de me voir ainsi ? Tuez-moi si cela est votre objectif, mais je n’obéirais jamais à Aizen-sama !&amp;nbsp;» Couinant presque, ses propos s’envolèrent de sa gorge nouée, les larmes coulant sur ses joues rebondies.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;«&amp;nbsp;-J’agis selon les ordres d’Aizen-sama, tous ses désirs sont des ordres. S’il exigeait que je tue tes amis, je le ferais sans hésiter un seul moment. Du plaisir de te voir te rabaisser de la pire manière que se soit ? Non, aucunement. Je ne ressens rien pour toi, même pas de la haine. Tu m’es totalement insignifiante et ta vie n’a de valeur qu’à mes yeux, selon ceux de mon maître.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;«&amp;nbsp;-C’est donc ce que tu penses…Alors tue-moi alors ! Je ne veux plus que tu me parles ainsi, tes paroles aussi venimeuses que celle d’un python.. Sont insupportables !&amp;nbsp;» D’une voix faible, Orihime exprima le fond de ses pensées, suffocant dans ses sanglots. Ses mains prirent celle de Schiffer, afin qu’il l’étrangle sur le champ. Cependant, la demoiselle était trop faible pour réaliser ses intentions toute seule. Alors, l’espada agrippa son cou sans violence, et finit leur discussion stérile, en chuchotant :&lt;/p&gt;&lt;p&gt;«&amp;nbsp;-Ta vie ne vaut rien pour moi. Tant qu’elle a de la valeur pour Aizen-sama, je te garderai en vie.&amp;nbsp;» De son autre main, il prit une biscuit sec, après l’avoir trempé dans le verre de lait. Le portant à la bouche de la demoiselle, Schiffer déposa donc le dessert sur les lèvres d‘Inoue, qui ne croqua pas le biscuit bien décidée à suivre sa ligne de conduite jusqu’au bout. Précédemment, la Ryoka aurait préféré mourir, désemparée et manipulée par ce monde ignoble. Sans pitié, l’espada infiltra deux de ses doigts dans la bouche de la petite, infiltrant le biscuit dans la cavité buccale de la demoiselle. Mais Orihime ne se laissa pas vaincue pour autant, et n’ingurgita pas le dessert. Alors machinalement, Ulquiorra utilisa donc la force, relevant le menton de la jeune fille. Poussant violement la tête rousse en arrière, Ulquiorra fit basculer le biscuit donc dans sa gorge…Qu’il serra avec une force certaine, pour l’empêcher d’avaler le met, afin l’étouffer au maximum. Orihime bougea des pieds et des mains, pour enlever les doigts de la cuatra, qui la torturait encore une fois. Se débattant, la pauvre Inoue n’arrivait pas à recracher le corps étranger, et un baiser appuyé de l’individu lui fit écarquiller les yeux. Schiffer emploierait les gros moyens pour qu’elle abdique, qu’elle se soumette donc aux désirs de son maître. Perdante, Orihime arrêta de bouger, quand un filet rouge coula sur ses lèvres. Alors, Ulquiorra desserra son étreinte, et entendit la jeune fille engloutir le biscuit, puis s’affaiser sur le meuble. Des larmes de honte, expressions de la détresse de la jeune fille, tachaient le canapé blanc de sa chambre. Ses mèches rouges cachèrent son visage, afin de masquer sa honte, faiblesse véritable. Maintenant qu’il l’avait humiliée, Schiffer se pencha un peu plus sur elle, et murmura des phrases empoisonnantes, toujours ses chuchotements :&lt;/p&gt;&lt;p&gt;«&amp;nbsp;-Tu t’es défendue femme, mais tu vois que tu as perdu. La prochaine fois, je ferai pire…Tu es avertie.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Se relevant et la toisant une dernière fois pendant qu’elle pleurait, Schiffer quitta donc sa pièce les mains dans les poches, comme si de rien était. Il avait réussi, et c’était l’essentiel, à soumettre la jeune fille. Dès à présent, elle obéirait et se tiendrait à carreaux, laissant son honneur de côté. Si sa vie était aussi importante aux yeux de ses camarades, Inoue la conserverait avant toute chose…Après cette humiliation, où elle lutta pour vivre alors qu’elle aurait voulu mourir sous la main de son bourreau. La honte, le désespoir et ses chuchotements….&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a name="cutid2"&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="ljcut" text="¤ Gourmandise ¤"&gt;&lt;p&gt;Couchée sur son lit, Inoue se rappelait de ce qu’elle avait subi précédemment. Pas que de la strangulation de Schiffer, mais de ce qui s’était déroulé juste après. Quelque chose d’étrange, de totalement inconnu même. En effet, l’espada numéro quatre était entrée dans ses quartiers, toujours avec cette expression d’une infinie mélancolie. Sa voix, toujours sourde et calme résonna dans les oreilles de l’adolescente tourmentée. Lui ordonnant de rester calme, la jeune fille était trop faible pour dire quoi que se soit, ou se défendre même. La peu au ventre, la rousse se figea et attendit soumise, le châtiment de son bourreau. Le jeune homme qui la vit couchée sur le côté, la mit rapidement sur le dos, étalée sur le canapé. Paniquée, elle remonta ses genoux à elle, mais Ulquiorra les étendit de force. A sa complète merci, Orihime avait peur de la suite des évènements, mais ne bougea pas d’une seule seconde. Calmée, Schiffer dégrafa la tenue de l’adolescente, dévoilant la poitrine lourde de la jeune fille complètement. Rouge de honte, Inoue tourna sa tête à gauche, afin de ne voir que les petits coussins du canapé. Qu’allait-il lui faire subir ? L’étouffer ne lui avait donc pas suffit ? Dans l’esprit de l’espada, il avait agi selon les ordres de son maître, qui voulait briser encore plus l’adolescente. Des mains fermes empoignèrent ses seins imposants, les pelotant tout d’abord lentement. Gémissant, une vague de plaisir non désiré électrisa la petite, qui pourtant ne voulait pas se faire caresser ainsi. Mais l’espada s’y prenait avec une certaine douceur, ce qui provoqua un fort désir en elle. Son entrejambe, qui se mouillait à une vitesse hallucinante trahissait des intentions d’un autre ordre. Avec expertise, sans changer d’expression, Ulquiorra passa ses doigts sur son entrecuisse, encore drapée de son vêtement. Criant, elle frotta ses cuisses contre sa main, comme pour l’emprisonner dans ce désir vicieux. Non, elle ne le laisserait partir ainsi, vu les sensations agréables qu’il lui procurait. Pourquoi ? Elle préférait ne pas le savoir, puisqu’il se débrouillait si bien sur son corps de sylphide. Brusquement, il se dégagea d’elle, et partit sans rien dire. Avant qu’il ne franchisse la porte de sa maison, Inoue faiblement lui demanda où il allait..Mais avait trop d’honneur pour clamer haut et fort qu’elle voulait qu’il continue ses caresses :&lt;/p&gt;&lt;p&gt;«-Où allez-vous donc ?&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;&lt;p&gt;En guise de réponse, le silence de l’espada lui fut offert. Excitée, et humiliée, Inoue ne put s’empêcher de pleurer, se lamentant sur son propre sort. Se trouvant abjecte, elle ne savait pas quoi faire. Regarderait-elle à présent la cuatra en face ? Non, les traces de rougeurs seraient sa réponse, et la montée de chaleur le long de son estomac une conséquence de son désir. Frustrée, elle voulut continuer toute seule, mais une honte pas possible la frappa une nouvelle fois, la figeant complètement. Alors, elle reboutonna ses habits lentement, sanglotant toute seule dans son canapé. Que ferait-elle s’il venait la revoir ? Choisissant d’ignorer une quelconque solution, la petite demoiselle se recroquevilla sur elle-même, les yeux vides de toute essence.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;¤ Chuchotons ¤&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Mais son supplice ne s’arrêta point là, puisqu’elle eut une nouvelle visite de cette espada. Froid et fidèle à ses habitudes, le jeune homme s’assit près d’Orihime qui était sur le canapé. Un peu effrayée, la petite s’accouda vers le bord du meuble, ne croisant pas les pierres émeraudes de son acolyte. Quelques secondes plus tard, l’alankar la coinça contre l’accoudoir, et fixa la belle sans lui laisser une possibilité pour s’échapper. A quoi jouait-il ? La torturer ainsi ne lui suffisait pas ? Ses chuchotements encore agaçants.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;«&amp;nbsp;-Touche-toi.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;«&amp;nbsp;-Mais&lt;/p&gt;&lt;p&gt;«&amp;nbsp;-Je sais que tu as voulu le faire depuis notre dernière entrevue.&amp;nbsp;Touche-toi.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les consignes qu’il avait eu d’Aizen furent claires : son objectif était d’avilir très vite la jeune humaine, pour la manipuler complètement. C’était en stimulant son désir qu’Ulquiorra parviendrait à ses fins. Pourtant, aucun lien amoureux unissait les deux êtres, ne s’aimant aucunement. D’ailleurs, la fille haïssait ce monstre, qui la manipulait honteusement, l’humiliait sans cesse. Déglutissant, la rousse lui obéit, sortant ses seins de son vêtement blanc. Timidement, elle se pinça les tétons, complètement honteuse de devoir le faire devant l’espada. Stoïque, il la regarda faire et l’aida durant sa masturbation, en baissant le hakama de la demoiselle. Exigeant d’elle d’écarter les jambes, il glissa la culotte au niveau de ses genoux, et appuya son clitoris durement. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;«&amp;nbsp;-Ahhhh.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La jouissance n’atteignit pas son point culminant tout de suite, mais la température de la salle augmenta d’un cran avec le plaisir. Exaltée presque, l’adolescente se pinça un peu plus les tétons, mais n’osa pas lui demander un service. Érigés, ses tétons réclamaient une bouche consentante, mais Schiffer ne ferait jamais rien de tel. En gros, il la gardait excitée, mais totalement insatisfaite…Alors, l’adolescente eut une petite idée pour ne pas que son plaisir s’éteigne. Avec peur, la petite plaça une de ses cuisses sur l’entrejambe d’Ulquiorra, complètement durci lui aussi. Bizarre, pensa-telle furtivement, mais elle frotta sa chair contre ce sexe grondant, de façon presque ingénue. Au début, Inoue se dit qu’il allait être désagréable ou lui faire du mal, mais sa réaction fut tout autre. Une montée de rouge, probablement son sang, couvrit le nez de l’espada, qui suça un de ses tétons, toujours en la caressant. Un autre cri s’échappa de sa gorge velouté, plus obscène que les précédents. La main, et langue de cette espada la conduisait toujours dans le plaisir à la fois bestial et tantrique, le comble même de la sensualité. Malheureusement, cette partie prit vite puisque lorsqu’elle mouilla le canapé, Schiffer se releva vite fait pour la quitter une nouvelle fois. Dépassé, la douce ingénue lui demanda les raisons et il s’expliqua enfin :&lt;/p&gt;&lt;p&gt;-Tu ne te nourris pas convenablement, alors je ne vois pas pourquoi je dois te donner ce que tu réclames.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;«&amp;nbsp;-…Je..J’accepte&lt;/p&gt;&lt;p&gt;«&amp;nbsp;-De…&lt;/p&gt;&lt;p&gt;«&amp;nbsp;-De me nourrir.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;&lt;p&gt;¤ Chuchotons et mangeons ¤&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il était impossible de comprendre me pourquoi du comment Orihime s’était mise à la gourmandise. Encore plus belle, voluptueuse, Orihime s’adonnait plaisir de la nourriture sans retenue, juste pour recevoir ce qu’elle cherchait…La volupté. Dans un bol de glace, couverts de fraises, Ulquiorra lui donnait la crème à l’aide de son index. La tenant sur une laisse de l’autre main, l’humaine acceptait le met car la douce aurait une tendre récompense. Léchant, lapant les phalanges de cet espada stoïque, Inoue savait qu’elle aurait le morceau de chair de son kidnappeur entre les lèvres. Durant ses moments, il l’habillait en lapin, ou du moins un habit hautement érotisé. Bustier de couleur noir, et string à terminaison de pompon de lapin. Sa barrette, aux oreilles de l’animal rendait le costume encore plus attrayant pendant ce jeu vicelard. Cependant, il y eut une chose qu’elle ne comprenait..Pourquoi était-elle tombée aussi bas ? Le désir sexuel dans ce cas l’avait autant diminuée ? L’heure n’étant plus aux questions mais à l’appétit sexuel, Inoue enveloppait de ses lèvres, le sexe de l’espada, effectuant des mouvements de va-et-vient très précis pour qu’il entre au fond de sa gorge. Le jus divin, cortège blanchâtre se déverserait dans sa bouche une fois de plus..Mais la demoiselle devînt encore plus gourmande et voulut plus. Finissant les dernières fraises, Inoue se cambrerait, remontant son postérieur divin pour que l’espada la prenne avec forces. Dans ses moments, la raison, la logique disparaissaient pour nous laisser dans l’illusion de la satisfaction. Entrant dans sa fleur, qui déploya ses belles pétales pour accueillir la tige. Manger, encore et encore, afin d’atteindre la satiété orgasmique. Après ce jeu diablement culinaire, la jeune fille se coucherait sur le sol, laissant le précieux fleuve blanchâtres couler le long de ses parois florales… Et l’autre s’en irait, comme s’il avait été absent durant cet évènement. Dans ce coma merveilleux, Orihime pensa fortement tout ce qui glissait entre ses doigts..Sa vie et sa dignité.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Elle haïssait les chuchotements.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a name="cutid3"&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="ljcut" text="¤ Jeu ¤"&gt;&amp;nbsp;&lt;p&gt;Enfermée dans sa cellule, Orihime se lamentait sur sa triste condition d’esclave. Ce sort, c’était elle qui en avait décidé ainsi, car le désir sexuel devenait son seul échappatoire dans ce monde sordide. Mais la honte revenait sans cesse dans son sommeil agité, troublé par ses parties de jambes en l’air avec la cuatra. Tout était sombre, voire même sinistre et mécanique. Il n’obéissait qu’aux ordres de son maître, et agissait sans un sentiment quelconque. Dans ses yeux émeraudes, Inoue l’avait bien deviné mais ne réclamait rien. Au fond, elle haïssait ces chuchotements, et ne voyait pas pourquoi il devait particulièrement s’intéresser un peu plus à elle. Un bruit, comme une personne qui frappe à sa porte retentit. D’après les coups, Orihime devina sans difficulté qu’il ne s’agissait pas de son bourreau quotidien, mais d’une autre personnalité ! Qui pouvait-elle être ? Un peu sur ses gardes, la voluptueuse adolescente recula, comme si elle cherchait à se terrer dans son canapé, jusqu’à ce que l’inconnu se dévoile..Ou une étrangère qu’elle ignorait. Petite blonde, costumée d’un mini-short et un haut qui dévoile sa petite poitrine fit son intrusion. Un peu éberluée, l’écolière lui demanda sans cacher son étonnement:&lt;/p&gt;&lt;p&gt;«&amp;nbsp;-Qui êtes-vous..Que faites-vous là ?&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pour réponse, elle se reçut un caillou en pleine figure qui la fit tomber évanouie. La réponse de Lilinette fut tranchante et terrible : on ne réagit pas ainsi lorsqu’une personnalité ayant la capacité de la détruire viens dans ses appartements. Cependant, la borgne remarqua qu’elle y était allée un peu fort et paniqua pendant quelques secondes avant de se calmer:&lt;/p&gt;&lt;p&gt;«&amp;nbsp;-N’appelons pas Stark..Non calmons-nous, la rousse elle va se réveiller..Mais comment la tirer de son sommeil.&amp;nbsp;Ah j’ai une idée !&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Étalée sur les coussins, dos cotre la surface mœlleuse de la matière, des tourbillons minces remplacèrent ses yeux grisonnants. Au dessus d’elle, Lilinette se pencha sur elle et serra fortement la douce poitrine qui lui était offerte. La douleur étant, Inoue se releva, poussant un cri de douleur assez aigu. Décidément, ses seins n’étaient pas des oranges pour être pressés ainsi par une morveuse comme le dirait sous doute Loly. Avec çà, Inoue en tout cas ouvrit à nouveau les yeux et fixa la petite créature en face d’elle, qui relâcha sa poitrine. Pendant une minute, elles se regardèrent et n’eurent rien à se dire en ce cours laps de temps..Qui se brisa par les gestes brusques de la fraccion de Stark. S’asseyant normalement, elle croisa les bras et commença la première une longue discussion dérangeante :&lt;/p&gt;&lt;p&gt;«&amp;nbsp;-Bon ben, je suis venue ici car je m’ennuyais ! Stark il bouge jamais de ses oreillers et a toujours sommeil ! Et quand je lui demande de dormir dans un cercueil, il me répond que c’est pas confortable ! T’es la rousse qu’Ulquiorra a kidnappée c’est cela ? Hé bé…Je me demande s’il a touché à tes nichons !&lt;/p&gt;&lt;p&gt;«&amp;nbsp;-Heu…Mais euh..&amp;nbsp;» dit-elle en rougissant «&amp;nbsp;-Qui est donc Stark-sama ?&amp;nbsp;» questionna-t-elle &lt;/p&gt;&lt;p&gt;«&amp;nbsp;-C’est une espada ! Je suis sa fraccion un peu comme un lieutenant ! Le truc c’est qu’il est feignant et dors tout le temps ! &lt;/p&gt;&lt;p&gt;«&amp;nbsp;-Peut-être qu’il est toujours fatigué, et qu’il a juste besoin de repos…&lt;/p&gt;&lt;p&gt;«&amp;nbsp;-Non, c’est un gros fainéant c’est tout !&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La jeune fille finit sa phrase en grognant, engouffré dans le meuble confortable. Son maître qui n’arrêtait pas de dormir et se réveillait assez rarement, préférant l’obscurité de son petit monde. Mais c’était un univers auquel Lilinette n’appartenait pas. Alors, la demoiselle voulait qu’il ouvre toujours les yeux quand elle se tenait en face de lui, pour être dans son univers. Plaisir égoïste identique à celui de s’endormir pour l’éternité, la fraccion détestait quand son espada d’amour avait ses moments de solitude. Alors, elle gesticulait un peu partout, hurlait sur tous les toits pour qu’il ne dorme pas. Afin de devenir son univers pour quelques temps. Une expression triste se figea sur son visage, qui inquiéta l’adolescente à côté d’elle.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;«&amp;nbsp;-Est-ce que vous allez bien ?&lt;/p&gt;&lt;p&gt;«&amp;nbsp;-Non pas trop..Il a été goujat avec moi Stark ! Je lui ai demandé de ne pas dormir et en échange je me donnerais à lui ! Et tu sais quoi ! Ce salaud a préféré m’envoyer balader, prétextant que faire l’amour avec moi était si ennuyant qu’il choisit le sommeil !&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Un peu choquée par les propos de la jolie fraccion, Inoue baissa la tête et repensa un peu à sa situation. Et si Ulquiorra s’ennuyait pendant qu’eux deux s’unissaient ? Cette impression l’agaça quelque peu, car dans sa vie, Orihime même dans la douleur aimait apporter du plaisir à son partenaire. Alors, imaginer le fait que Schiffer ne soit pas satisfait, ramena son moral au plus bas. Pourquoi culpabiliser alors qu’elle devait être ériger en tant que victime ! N’empêche, les deux jeunes femmes se sentaient bien mal après ses propos, et Lilinette ne le supporta pas longtemps ! Serrant la taille de la petite écolière, la borgne plongea sa tête dans ses seins ronds sans lui demander sa permission. La sensation plaisante enrobait la rousse, qui protesta tout de même pour ne pas lâchement se laisser faire…Mais qu’avait-elle à craindre ? L’arrivée d’Ulquiorra peut-être ? Mais dans ce jeu dangereux, Lilinette trouva son compte, car l’humaine au moins manifestait de l’intérêt pour elle. Quand elle faisait l’amour à cette espada paresseuse, il s’assoupissait sans lui dire s’il avait aimé ou pas. A l’intérieur, la petite fraccion imaginait que son supérieur avait aimé, à cause de ses gémissements, quand elle avait sautillé sur son sexe au-dessus de lui. La saisissant par ses hanches, ses «&amp;nbsp;encore&amp;nbsp;» poussés lui avaient fait chaud au cœur…Mais ce bonheur finissait toujours trop tôt pour l’alankar qui désirait plus de la part de son maître…Se frottant contre la ryoka, elle déboutonna la combinaison de la rousse afin de révéler ses seins :&lt;/p&gt;&lt;p&gt;«&amp;nbsp;-Ils sont énormes ! Comparés aux miens surtout..Mes bouts sont comme des œufs au plat..Tiens des suçons.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Sur celui de droite surtout, marqué très certainement par Ulquiorra durant leurs ébats forcés. De ses marques, Inoue rougit et exprima sa honte pas possible devant l’individu de ses féminin en face d’elle. Lilinette elle, n’en avait jamais sur le corps, Stark se contentant de la pénétrer quelques minutes. Ces attentions, la petite jalousait grandement Hime, mais se dit qu’après tout, c’était ridicule de s’emporter pour cela. Impatiente, elle engloba un des tétons de la captive dans sa bouche, et se mit à pincer l’autre avec sa main gauche. Engageant un mouvement de succion effréné, elle semblait tirer ce téton de ce sein peuplent et gracieusement offert par une timide Orihime. Alors que les deux filles commençaient à gémir, appréciant chacune leur tendre chair, un individu entra dans la pièce : Aizen Sosûke. Glacées, elles se décolèrent, la fraccion s’agenouillant face à son maître tout puissant. Inoue eut juste le temps de remettre normalement sa combinaison, et rabaissa son visage vers le sol. Inquiète, nerveuse, affaiblie et soumise…Sosûke exigea de la jolie blonde de sortir avec un large sourire, ce que la petite fit. Mais avant de partir, elle lança un sourire inquiet à la Ryoka, qui en disait long. Voulant lui répondre, Inoue resta à sa place quand le Dieu dans l’hueco se rapprocha d’elle, s’asseyant même à sa droite. Plus ils étaient proches, plus l’envie de mourir grandissait dans le ventre de la petite humaine…Alors simplement, Aizen posa ses doigts gauche sur l’une de ses épaules et s’approcha..Qu’allait-t-il lui chuchoter ?&lt;/p&gt;&lt;p&gt;«&amp;nbsp;-Tu es devenue étrangement calme Orihime. Mais j’ai appris de la part d’Ulquiorra que tu te nourrissais enfin. Tu as meilleure mine.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il releva sa tête, par le bout de son menton afin de mieux la voir.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;«&amp;nbsp;-Encore plus belle, plus ravissante et plus voluptueuse…Se serait dommage que tu perdes tes formes..&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Sa main descendit le long de sa clavicule, palpant quelque peu un des seins rond de la demoiselle. Pour finir, il caressa sa joue sous un beau chuchotements :&lt;/p&gt;&lt;p&gt;«&amp;nbsp;-Et que cet habit flotte…Mange et ne te prive surtout pas. Tu sais quel est le prix qui t‘attend.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;&lt;p&gt;A ses mots, la salle s’ouvrit une nouvelle fois, laissant un Ulquiorra qui attendait son maître. Amical, Aizen baisa les lèvres de l’humaine, et quitta la pièce afin de suivre Ulquiorra. Les deux hommes s’éloignèrent donc, Schiffer effectuant un énième rapport auprès de son maître. S’arrêtant, Aizen pris son épaule, et releva délicatement le menton de l’espada avec son index et majeur droit.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;«&amp;nbsp;-Tu as fait de l’excellent travail ! Maintenant elle ne doit vivre que pour répondre à mes désirs Ulquiorra. Savais-tu que tu avais le même regard qu’elle il y a peu de temps ?&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pleurant dans son canapé, Inoue s’en voulait d’être si faible..Et Lilinette si impuissante.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a name="cutid4"&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="ljcut" text="¤ Illusion ¤"&gt;&lt;a name="cutid5"&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="ljcut" text="¤ Illusion ¤"&gt;&lt;font size="2"&gt;&lt;p&gt;L’hueco mundo était un endroit très vaste, avec une décoration austère et efficace. Même dans les chambres des maîtres, les décorations de type vénitien ornaient les plafonds pour donner une vision plus classe de cette vision décadente. Assis sur un canapé dans sa tenue blanche, le maître de l’hueco Mundo se faisait servir le thé par Ulquiorra. Comme détaché de tout, le capitaine exilé regardait la vidéo, qui mettait en scène Inoue et Ulquiorra lors des ébats scientifiquement orchestré. Il semblait chercher la moindre faille, le détail qui ferait sans doute avancer ses plans. En temps que bon calculateur, pour que la fille réponde à ses désirs parfaitement, il devait trouver où Ulquiorra semblait ne pas exceller. La télécommande dans ses mains, il rembobina l’action maintes fois, afin d’analyser au mieux la scène. Rien ne pouvait échapper à ses yeux de couleur marron, même pas ce thé qui finit par remplir la tasse. Ulquiorra alors prit le récipient, et l’amena donc vers son maître :&lt;/p&gt;&lt;p&gt;«&amp;nbsp;-Votre thé est servi.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;«&amp;nbsp;-D’après ce que je vois sur la vidéo, Inoue s’abandonne complètement..Et fais ce que tu lui ordonnes si tu lui donnes ce qu’elle recherche, du plaisir et du désir n’est-ce pas ?&lt;/p&gt;&lt;p&gt;«&amp;nbsp;-C’est exact Aizen-sama.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;«&amp;nbsp;-Alors elle est sous ton joug total, mais n’épouse pas encore tes convictions Ulquiorra. C’est bien la faille et c’est dommage que tu ne l’ais pas mise dans cet état. Nous n’avons pas tout notre temps pour manipuler son esprit, qui peut encore se rebeller. Je ne vois pas la même soumission que toi, qui elle se lit dans tes yeux émeraudes.»&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Silencieux, l’espada vit qu’elle avait failli à sa mission et ne fit aucun commentaire pour se justifier. Lui si parfait n’avait pas totalement réussi, et baissa la tête en signe de soumission. Le maître continuait toujours son visionnage et regarda de plus près une des vidéos…Ulquiorra discutait avec Orihime Inoue, sans qu’il n y ait de choses à proprement parler. Néanmoins, la jeune fille n’avait pas un air attristé, presque serein à cet instant..Et surtout les yeux d’Ulquiorra, point aussi altérés que d’habitude.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;«&amp;nbsp;-Ulquiorra, de quoi avez-vous parlé ? Le son était coupé ce jour-là&lt;/p&gt;&lt;p&gt;«&amp;nbsp;-De ses souvenirs…Sur Terre. Je m’étais dit que c’était pour mieux la cerner.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Aizen prit de force le bras d’Ulquiorra, pour le ramener contre son torse. La tasse de thé qu’il tenait se brisa sur le sol, laissant tout le liquide couler sur la moquette. Même si le capitaine exilé lui redemanda ce qui s’était dit, Schiffer se contentait de dire que la porcelaine s’était brisée en mille morceaux, et qu’il fallait à tout prix ramasser pour que son maître ne se blesse pas. Habituellement, la cuatra répondrait franchement à sa question…Pourquoi changeait-il de caractère ? C’était peut-être à cause de la fille, qui avait énoncé des propos troublants pour la créature. Des mois étaient passés depuis son kidnapping, alors, le contact entre les individus s’était approfondi plus que ne le croyait Aizen. Gardant un œil sur leur relation, il surveillait son espada de plus près pour garder un ascendant sur lui. Au cas où…&lt;/p&gt;&lt;p&gt;«&amp;nbsp;-Je m’en vais voir Orihime…Son anniversaire est dans quelque semaines…Nous devons magnifiquement l’organiser, c’est notre princesse. J’ai prévu de lui donner quelque chose que tu ne pouvais lui offrir Ulquiorra, cela simplifierait les choses.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il quitta le lieu, accompagné d’exequias poussant la nourriture d’Inoue Orihime. Il se souvenait de leur dernière entrevue, où il déposa un baiser sur les lèvres de la jeune femme. Un mélange de salé et de sucré certainement, qui éconduisit le beau Sosûke. Devant sa porte, il ouvrit sa cellule ce qui fit sursauter la jeune fille à côté de lui. La peur certainement se lisait sur le visage satiné de la petite princesse à ce moment précis, qui recula d’un bond. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;«&amp;nbsp;-Bonjour Orihime, je suis venue te voir plus personnellement. Je t’ai apporté de la nourriture si tu as de l’appétit.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La petite rousse fermait ses poings, voyant les délicieux mets à ses côtés. Nerveusement, elle prit un muffin qui fondit délicatement dans sa petite bouche d’adolescente. Calculant au mieux ses faits et gestes, Aizen vit que la jeune fille était devenue accro à la nourriture en très peu de temps, grâce à la récompense qui lui serait donné. Alors sans crier gare, le Puissant demanda à la déesse :&lt;/p&gt;&lt;p&gt;«&amp;nbsp;-Tu voudrais sortir ? Je me suis dit que cet endroit était assez lugubre pour toi.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Elle fit nerveusement tomber sa gourmandise sur le canapé, et se précipita pour la rattraper. Mais le maître des Lieux saisit son bras, et la fixa longuement dans les yeux. Une forme de contrôle qui bouleversa Inoue :&lt;/p&gt;&lt;p&gt;«&amp;nbsp;-Je peux te ramener dans le monde des Humains, car je sais que tu rêves de t’évader..Dis-moi juste quand tu désires y aller Orihime.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Non, elle ne devait pas céder, c’était un piège assurément. Pourtant, y croire ne lui coûtait absolument. Cette nouvelle tomba comme un cheveux sur la soupe, car c’était tellement inanition. Aizen retira ses doigts de son bras, et caressa sa joue paternellement :&lt;/p&gt;&lt;p&gt;«&amp;nbsp;-Si tu veux rester, dis-le moi Inoue. Je ne ferais rien pour te forcer.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Avec une chaleur étonnante, ses propos touchèrent Inoue, qui pleura…D’ailleurs elle ne sut même pas pourquoi ses pleurs coulèrent. Mais une chose était sûre, c’était à cause de Sosûke qu’elle était dans cet état, car son plus grand bourreau lui offrait la liberté, qu’elle accepta. Docilement, la jeune fille se rassit, joues rougies par ses larmes, qui l’avaient trahie complètement. Sourire aux lèvres, Aizen caressa une dernière fois sa joue avant de se lever, mais fut retenu par les propos d’Inoue.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;«&amp;nbsp;-Je voudrais m’en aller tout de suite Aizen-sama..Je vous en prie.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le maître lui offrait plus que Schiffer…Plus que le désir sexuel, seulement la liberté et l’évasion. Attentif, l’homme en question revînt à elle, lui demandant à nouveau ce qu’elle attendait. La rousse répéta les même paroles encore une fois, avec plus de passion tout de même. S’il la laissait dans cet état, la petite craquerait à coup sûr une nouvelle fois. Mais il était trop tôt pour qu’elle s’abandonne à son souverain, et cette attitude n’entrait pas tout de suite dans les plans du capitaine. En face d’elle, Aizen lui tendit sa main, comme pour l’inviter à partager un rêve improbable. Et sans retenue, Inoue se jeta dans ses bras, serrant son souverain pendant longtemps. Dans un rêve elle s’imagina, collée au torse de cet homme qui pouvait réaliser son désir d’évasion. Et là Karakura sur mer apparut devant ses yeux, encore plus réconfortante que jamais. Dans un petit coin point abîmé par l’industrie, Inoue se tenait en écolière, avec un Sosûke habillé en costume de ville, pantalon et chemise. Tout bizarre de le voir habillé ainsi, mais c’était surtout le fait de retourner chez elle.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;«&amp;nbsp;-Nos reiatsu sont dissimulés…Je me suis assurés de cela durant notre baiser échangé&lt;/p&gt;&lt;p&gt;«&amp;nbsp;-Ah bon ? Alors vous&lt;/p&gt;&lt;p&gt;«&amp;nbsp;-Un comprimé, si tu pénètres le monde des humains, on ne pourra pas sentir ton énergie spirituelle.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Tout compte fait, il ne cessait de la tenir par la main, peut-être par peur qu’elle ne s’enfuit. Mais ce dont elle était certaine, était la sensation d’être libérée de cette prison si étouffante. La jeune fille sans demander à son souverain l’entraîna vers la mer, qu’elle ne put toucher avec ses mains. Son regard, encore perdu dans l’océan, perçait ce bleu. Une couleur qui représente la sérénité, le bonheur peut-être qu’elle cherchait. Sosûke l’observait toujours avec soin et finit par lui demander si elle ne voulait pas prendre un café au coin. Un peu perdue dans ses pensées floues, Inoue accepta finalement cette promenade en tenant la main de son kidnappeur. Il était vrai que les passants croyaient deux choses : Qu’ils étaient parents ou que l’adolescente s’était engagée avec lui. Tout compte fait, ils discutèrent avec une facilité étrange ensemble, de tout et de rien. Très intéressant, Inoue ne se lassait pas d’écouter son souverain, autour d’une bonne glace en chocolat. Des sourires, des mots doux, et surtout cette image d’Ichigo, vite déformée par celle de la cuatra. Se secouant à nouveau sa tête, le visage d’Aizen revînt donc vite dans son esprit un peu troublé. Pourquoi est-ce que le visage d’Ulquiorra apparut ? Elle-même ne voulait pas le savoir après tout ! Auprès d’Aizen, elle se sentait respectée, et leur dernière entrevue s’évaporait dans le ciel. Après tout, le capitaine exilé ne s’était pas montré si incorrect cette soirée là. Maintenant il fallait partir, et peut-être retourner dans le hueco mundo…Alors, elle demanda au brun s’ils ne pouvaient pas retourner dans le petit coin de paradis. Toujours souriant, il répondit à sa requête sous un magnifique coucher de soleil, la serrant par la taille. Un peu embarrassée, elle se laissa quand même faire, et fixa le ciel orangé au-dessus d’elle. Alors tout était bel et bien terminé…Il ne restait plus que la phrase cruelle et fatidique, le «&amp;nbsp;on rentre&amp;nbsp;» habituel. Cette fois-ci, avant d’entendre ces propos cruels, Sosûke lui dit qu’il avait un cadeau pour elle. Curieuse, la demoiselle se retourna face à lui, et se fit soulever son bras gauche. Dans son annuaire gauche, il glissa une bague en forme de camélia :&lt;/p&gt;&lt;p&gt;«&amp;nbsp;-Ceci est notre souvenir, le jour où tu es allé dans ton monde pour la première fois après ton passage dans le monde creux. Garde-là précieusement.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Tel un prince charmant, il lui contait ces propos si lyriques, qu’Inoue eut presque envie de dire qu’elle rêvait. Dans son annuaire maintenant, elle sera ce bourreau, et ils quittèrent le monde des Humains à cet instants précis. Maintenant dans sa chambre, les deux individus durent se quitter, l’un ayant réaliser les rêves de l’autre. Sortant de la geôle de la demoiselle, Gin le rejoignit aussi, sourire aux lèvres :&lt;/p&gt;&lt;p&gt;«&amp;nbsp;-Dis donc, tu t’es bien débrouillé ! User du Kyouga Suigetsu pour lui faire croire qu’elle était sur Terre !&lt;/p&gt;&lt;p&gt;«&amp;nbsp;-Ce n’était qu’un simple tour à réaliser, j’ai accumulé plus de force que tu ne puisses l’imaginer.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;«&amp;nbsp;-Je trouve que tu as pris le beau rôle. Celui du prince charmant et l’autre est déguisé en monstre. Sérieusement, est-ce que tu n’as pas vu de légers flottements dans son visage ?&lt;/p&gt;&lt;p&gt;«&amp;nbsp;-Ils disparaîtraient bien vite..Elle est quasiment à moi. L’emprise qu’Ulquiorra avait sur elle prendra fin une fois qu’elle se donnera au prince charmant.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les deux hommes continuèrent leur chemin ensemble, tandis que la princesse regardait sa bague avec amour, qui brillait dans la petite pièce. Même si Schiffer restait à ses côtés pour la surveiller, son obsession pour le cadeau d’Aizen agissait toujours, s’emparant d’elle. Les yeux émeraudes de Schiffer regardaient l’artefact, et clos, l’alankar n’approuvait que les désirs de son maître. Ce bijou, même s’il n’était qu’une pièce dans le manège d’Aizen lui fit ressentir une certaine jalousie..Sentiment qu’il ignorait jusqu’alors, mais qu’il n’exprimait pas dans toute sa violence. Peut-être que deux charmantes pestes se feraient un plaisir de faire payer cette fille, qui avait tous les privilèges d’Aizen. Un plan machiavélique fut mis en place, et les demoiselles demandèrent de l’aide à Ichimaru Gin, le suppliant comme tout. Amusé, le shinigami accepta leur requête, et décida d‘y participer avec joie. Un sinistre plan fut mis en place, à cause de la jalousie, sentiment pratiquement humain. Couchée sur le lit, Orihime repensait encore à ce bijou, cadeau de son prince charmant, envoûtée par le charme fou de son kidnappeur. Mais des coups bizarres alertèrent la demoiselle, surtout ses grincements de porte.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;«&amp;nbsp;-Orihime-chan…&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Inoue aurait voulu se terrer dans les ténèbres quand elle entendit ces voix diaboliques, de petites filles machiavéliques….&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</content>
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    <title>Grimmjow/Ulquiorra fanfics ! Alankars fans xD</title>
    <published>2007-04-26T18:28:21Z</published>
    <updated>2007-04-26T18:28:21Z</updated>
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    <content type="html">&lt;font size="2"&gt;&lt;p&gt;Disclaimers : Bleach c’est pas à moi xD&lt;br /&gt;Couples : GrimmJow/Ulquiorra&amp;nbsp;&lt;br /&gt;Spécificités : PWP...Y a pas d'histoire là xD un peu OOC tout de même :p &lt;br /&gt;Titre : Jours de gloire&lt;br /&gt;PS : comme je suis pas française, je peux commettre quelques fautes ! mais grâce à un fora Rp j'ai fait des progrès ! J'espère poster des fics NC-17 aussi, sinon je m'excuse du dérangement !&lt;/p&gt;&lt;p&gt;«&amp;nbsp;-Déchet, tu n’es qu’un déchet.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;&lt;p&gt;A chaque fois qu’Ulquiorra le lui disait, GrimmJow piquait vivement la mouche, répliquant qu’il n’en était pas un. Ne jamais provoquer un Jaguar sous peine de le regretter assurément..Mais la sixième espada était bien trop faible comparé au beau Schiffer, qui battit Ichigo sans le moindre mal. Alors comment se venger d’une personne plus forte que vous ? En visant ses faiblesses bien sûr ! Jaggerjack l’avait bien compris depuis le temps que la cuatra l’humiliait au combat, montrant les limites de sa puissance ridicule ! Alors l’alankar aux cheveux bleus mena sa petite enquête, et découvrit alors ce qui soumettait l’espada numéro 4. Le sexe tout simplement. Malgré sa puissance, il avait toujours le rôle de celui qui recevait durant l’acte, se cambrant au mieux pour recevoir la verge diabolique ! Il ne fallut pas attendre trois jours, avant de mettre en place les différentes pièces de son plan machiavélique. Primo, il ne pouvait pas aller directement vers lui, sous peine de se recevoir un zanpakutô..Et dans le pire des cas une castration définitive ! Et l’espada numéro six tenait encore à son sexe ! Alors, il demanda l’aide d’Ichimaru Gin, qui manigancerait une scène de copulation obligatoire entre le jeune Ulquiorra et lui ! Pas de douceur, juste du sexe à l’état brute, et montrer la vraie valeur de ce Schiffer frigide ! La demande ne se fit pas attendre que le lendemain, Ulquiorra fut convoqué par Ichimaru Gin, aux yeux très sournois. Le fourbe avait omis de dire l’objet de l’appel des deux Alankars mais il le révéla assez vite aux protagoniste.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;«&amp;nbsp;-Ulquiorra, je te demanderai de me faire plaisir maintenant !&lt;/p&gt;&lt;p&gt;«&amp;nbsp;-En quoi faisant Ichimaru-sama ?&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le plaquage de GrimmJow fut la démonstration même. Contre le mur, Ulquiorra essaya de se défendre, mais comme il ne pouvait désobéir à l’amant de son maître, il arrêta net de geindre, et toisa la sixième espada.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;«&amp;nbsp;-C’est comme cela que tu as prévu tes jours de gloire GrimmJow ? Pathétique.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;«&amp;nbsp;-J’avais juste envie de te baiser, et pour la première fois, j’ai misé sur la mise en scène !&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Son coup de langue sur l’oreille de la cuatra eut l’effet escompté, puisque Schiffer gémis sous l’effet comme une parfaite petite soumise. Décidément, Aizen avait fait table rase de cette petite beauté brune depuis un bout de temps ! Mordillant sa nuque, ses tétons avec violence pour entendre ses gémissements étouffés, il ne put se retenir plus longtemps. Il déchira le hakama de son partenaire, soulevant son corps qu’il pénétra d’un coup, sans préparer. Hurlant comme un chien blesser, Ulquiorra se tortilla, paupières mi-closes, et salive sortant de sa douce cavité buccale. Cette douleur lui faisait un mal de chien si énorme, qu’il ne out que se soulager, en griffant le dos de JaggerJack, l’enlaçant par la même occasion. Jamais de sa vie, GrimmJow n’avait autant joui, pénétrant l’entrée blessée et si jouissive. Au bout de quelques minutes, Schiffer trouva aussi son plaisir, balançant ses hanches au même rythme que son pire ennemi, répétant son nom inlassablement. Un spectacle si jouissif que Gin s’en rappela, buvant lentement son jus de fruit, regardant ses deux Alankars agir comme des bêtes de sexe. Celui aux cheveux bleus jouit le premier en Ulquiorra, se répandant dans toute son entrée. Retombant les jambes écartées, il haletait, rouge, n’ayant pas encore rencontrer l’orgasme. Cette vue magnifique intéressa au plus haut point le renard, qui appréciait comment Schiffer écartait sa propre entrée souillée, pour laisser couler le liquide séminal.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;«&amp;nbsp;-Qui t’a dit que c’est terminé Ulquiorra ?&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Une nouvelle fois, GrimmJow éjacula sur le visage du petit brun et sur son torse, comme pour l’humilier lui aussi. Il prenait un plaisir sadique à le rabaisser autant, surtout en le voyant couvert ainsi de son sperme pâteux et épais. Une vision érotique parfaite.Trop satisfait, il se rhabilla et quitta le lieu, un joli sourire aux lèvres la &amp;nbsp;preuve de son joli jour de gloire. Il ne le revit pas de toute la soirée, savourant cette jolie victoire ! Le lendemain, il recroisa la cuatra espada, qui le toisa avant de dire :&lt;/p&gt;&lt;p&gt;«&amp;nbsp;-Tu as eu ton petit jour de gloire…Pour un déchet, je dois avouer que tu n’es pas mauvais au lit.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Et il laisse la sixième espada, un peu plus confuse.&lt;/p&gt;&lt;/font&gt;</content>
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